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Accessibilité La Route verte doit être accessible à tous les cyclistes jouissant d'une condition physique normale, durant la saison cycliste et du lever au coucher du soleil. En piste, les piétons ou les patineurs peuvent y circuler, sauf indication contraire; en revanche, les automobiles, motocyclette, véhicules tout-terrain, etc. ne sont pas autorisés à y circuler. Enfin, il est important d'aménager un accès facile aux véhicules d'urgences.
L’accessibilité à tous les cyclistes
La Route verte est un itinéraire cyclable accessible à tous les cyclistes jouissant d’une condition physique normale. La circulation sur la Route verte ne nécessite pas l’utilisation d’un type de vélo particulier, pas plus qu’elle ne requiert un équipement spécialisé. Cette accessibilité n’est toutefois pas synonyme de facilité et comporte certaines limites :
Pour être accessibles à tous les cyclistes, les voies cyclables qui composent l’itinéraire de la Route verte doivent répondre aux paramètres de conception d’un des quatre types de voies définies dans la section Types d'aménagements. Les sentiers à l’usage exclusif du vélo de montagne ne peuvent donc pas être intégrés à la Route verte. Le revêtement des voies cyclables constituant la Route verte est généralement fait de criblure de pierre, d’asphalte, ou de tout autre revêtement offrant une qualité de roulement équivalente.
L’accessibilité en tout temps
La Route verte doit être accessible en tout temps. Chaque tronçon doit donc être ouvert de façon continue pendant la saison cycliste, et ce, tous les jours de la semaine, du lever au coucher du soleil. Si des travaux ou une fermeture temporaire sont inévitables, une voie de contournement doit être aménagée lorsque c'est possible. Si un détour par un autre itinéraire est nécessaire, une signalisation de direction temporaire doit être implantée pendant toute la durée des travaux ou de la fermeture. Le gestionnaire local est également invité à communiquer avec le secrétariat de la Route verte, à Vélo Québec, pour l'aviser des travaux avant d’inscrire un infotravaux sur le site web de la Route verte. La durée de la saison cycliste peut varier en fonction de la région et du type d’aménagement, mais elle doit être la plus longue possible. Toutes les voies cyclables asphaltées peuvent être ouvertes dès la fonte des neiges, après un nettoyage de la chaussée et l’installation de l’équipement de sécurité (délinéateurs et autres). Elles demeurent ouvertes jusqu’à la première neige. Dans le cas des sentiers en criblure de pierre, il peut être nécessaire d’attendre, après le dégel, que la surface de roulement ait séché suffisamment pour absorber le poids des vélos. Ces sentiers peuvent cependant demeurer ouverts jusqu’à la fin de l’automne. Il est important de signaler et communiquer les dates d'ouverture et de fermeture des réseaux cyclables.
L’accessibilité à d’autres usagers
Sur les tronçons en piste, le partage de la voie avec d’autres usagers non motorisés est bien sûr encouragé. Toutefois, il faut tenir compte des impératifs suivants :
Dans tous ces cas, il est essentiel de s’assurer que la largeur de la voie soit suffisante pour éviter les conflits entre les usagers. L’utilisation hivernale d’une piste (ski de fond, motoneige, promenade, etc.) varie selon les régions, les portions de piste ou les contextes. Le partage de la piste avec d’autres types d’usagers implique certaines contraintes sur le plan de la conception, de l’entretien et de l’exploitation. Ces contraintes doivent être prises en considération par le gestionnaire du sentier. Par exemple, dans le cas d’un sentier ouvert à la motoneige :
Le contrôle de l’accès
Le contrôle d’accès aux pistes a pour objectif d’assurer la sécurité et le confort des piétons et des cyclistes qui y circulent. Il s’exerce par le biais d’une réglementation interdisant certaines catégories d’usagers ou de véhicules et au moyen d’équipements qui restreignent physiquement leur accès. L’accès aux pistes cyclables est généralement interdit aux véhicules motorisés jugés incompatibles avec l’aménagement. Dans certains cas, il peut être nécessaire de placer des barrières, surtout en milieu rural ou lorsque l’emprise était utilisée par des véhicules auxquels on ne permet plus l’accès. Les chicanes sont à proscrire, parce qu’elles rendent très difficile l’utilisation de la Route verte aux personnes en fauteuil roulant ainsi qu’à plusieurs types de vélos : tandem, semi-vélo, vélo à main, remorque pour enfants. Les barrières doivent être conçues de façon à :
L’aménagement type comprend donc une barrière ou des éléments fixes (bollards ou autres) dont les ouvertures sont suffisamment larges pour laisser passer cyclistes, piétons et personnes en fauteuil roulant, mais suffisamment étroites pour bloquer l’accès aux véhicules interdits.
Les dimensions dont il faut tenir compte sont les suivantes :
Une ouverture de 1,0 à 1,1 mètre (40 à 44 po) empêche les quadrimotos de passer tout en donnant accès aux fauteuils roulants et aux remorques de vélo. Une ouverture plus large, bien que ne constituant pas un obstacle matériel au passage des véhicules interdits, peut avoir un effet visuel suffisant pour les dissuader de passer, tout en facilitant le passage des fauteuils roulants et des remorques de vélo. Des barrières peuvent également être utilisées pour contrôler l’accès aux terrains privés bordant un sentier. S’il est nécessaire de verrouiller ces barrières, la solution la plus simple consiste à utiliser une chaîne munie de deux cadenas verrouillés l’un dans l’autre, comme deux maillons : un cadenas dont le propriétaire est le seul à posséder la clé et un second dont le gestionnaire détient la clé.
L’accès aux véhicules d’urgence
En tout temps, les véhicules d’urgence doivent bénéficier d’un accès facile aux pistes cyclables. Les barrières installées aux accès doivent donc être conçues pour permettre le passage de ces véhicules. Ainsi :
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