La Route verte c’est…

Un réseau de 5300 kilomètres, soit le plus grand itinéraire cyclable en Amérique du Nord ! En constant développement grâce aux efforts et à l’implication de ses nombreux partenaires, la reine des véloroutes sillonne le territoire québécois, dans une impressionnante variété de paysages et de décors.

81

MRC

382

municipalités

7

parcs nationaux

La Route verte relie les régions d’ouest en est, depuis le Témiscamingue et l’Outaouais (Gatineau) jusqu’à la Gaspésie (Gaspé), et du nord au sud depuis l’Abitibi, les Laurentides et le Saguenay–Lac-Saint-Jean vers le Centre-du-Québec et l’Estrie. Elle raccorde également le Québec à ses voisins ontariens, néo-brunswickois et américains.

Souvent encensée par la presse locale et internationale, qualifiée de « plus belle véloroute au monde » par National Geographic, la Route verte s’inscrit dans la tradition des grands itinéraires cyclables mondiaux aux côtés des cyclo-routes danoises, du National Cycle Network britannique, des itinéraires du Danube et du Rhin et de l’itinéraire côtier de l’Oregon et de la Californie.

On parcourt la Route verte d’un seul trait, par tronçon, ou y fait son propre itinéraire. On y pédale près de chez soi, on y retourne quelque fois par année. Elle peut offrir un défi personnel ou être un simple loisir. On y va seul, en famille ou entre amis. Des groupes organisés la parcourent chaque année, des agences de voyages en font la promotion internationalement. Sur les plans du loisir, du tourisme, de la santé et de l’environnement, la Route verte a une valeur incontestable.

 

Le réseau cyclable se veut une véritable route, verte, agréable,
respectueuse de l’environnement, intéressante et balisée.

 

La Route verte doit atteindre les niveaux de sécurité auxquels les différents usagers sont en droit de s’attendre. Des normes éprouvées s’appliquent d’ailleurs aux différents types d’aménagements (Guide de réalisation de la Route verte, 2002 et Aménagements en faveur des piétons et des cyclistes, 2009).

De plus, la Route verte est balisée de façon uniforme afin de créer une unité d’ensemble (depuis 1996) et un système de signalisation de destination (depuis 2004) permet un repérage plus facile des voyageurs.

La collaboration des régions et leur participation directe aux investissements rendent possible ce projet. Elle se construit et s’embellit avec tous les acteurs régionaux en matière de planification du territoire, d’animation et de promotion : conférences régionales des élus, municipalités régionales de comté, municipalités, associations touristiques régionales, unités régionales de loisir et de sport et autres organismes régionaux.